Depuis leurs débuts, les huit membres de ONE OR EIGHT avancent, tout en mêlant ambition internationale, esthétique organique et une identité musicale qui refuse les frontières. Leur nouveau mini‑album GATHER en est la preuve éclatante : un projet explosif, hybride, qui réinvente ce que signifie être “stylish” au Japon aujourd’hui.

Avec GATHER, ONE OR EIGHT délivre “TOKYO DRIFT”, un banger effréné qui sample le thème culte de Fast & Furious et capture l’esprit “parie sur toi-même” qui les définit, “DSTM”, premier sample officiel du hit mondial de Rihanna Don’t Stop the Music, “POWER”, choisi comme Ending Theme Song 1 de l’anime Yoroi Shinden Samurai Troopers, véritable cri d’unité et de force. Et une tracklist qui traverse les genres avec une aisance déconcertante. Leur ascension est tout aussi spectaculaire : un début fracassant avec “Don’t Tell Nobody”, LA pépite aux côtés de Kawasaki. Le titre est produit par Ryan Tedder et David Stewart, directement n°1 du Billboard Japan Heatseekers Songs. Puis LA collaboration remarquée avec Big Sean sur “KAWASAKI”, entrée dans le top 5 iTunes US Rap/Hip‑Hop, entrée en matière d’un moment historique : devenir le premier groupe japonais à fouler le tapis rouge des VMAs.

Aujourd’hui, ONE OR EIGHT n’a rien à prouver de leur valeur. Leur première tournée NORTH & SOUTH AMERICA – GATHER démarre le 8 avril prochain à Los Angeles pour répandre sur scène toute l’énergie qu’ils ont révélée en studio jusqu’ici.

En outre, pour lancer cette série d’interviews individuelles exclusives, il fallait bien commencer par celui qui voit tout, qui ressent tout, et qui comprend les autres mieux qu’ils ne se comprennent eux-mêmes : Mizuki.

Mizuki, l’éternel observateur

Mizuki est l’un de ces artistes dont la présence ne s’impose pas par le bruit, mais par la profondeur. Dans un groupe où les personnalités s’entrechoquent quoi qu’on en dise, il est celui qui lit entre les lignes, qui capte les nuances, qui comprend les dynamiques avant même qu’elles n’existent. On le décrit comme fiable, posé, presque inébranlable. Mais cette stabilité n’est pas un masque. Ce qui frappe chez lui, c’est cette dualité : une douceur qui n’exclut pas la lucidité, une vigilance qui n’empêche pas l’humour, une sensibilité qui ne cherche jamais à se faire remarquer plus que les autres. Mizuki est un point d’équilibre. Et c’est précisément ce qui le rend si attachant. Voici Mizuki, tel qu’il est, tel qu’il pense, tel qu’il ressent.

Demona Lauren : On te voit souvent comme quelqu’un de presque inébranlable. Y a‑t‑il une “faiblesse” que tu montres rarement, de peur que cela change la façon dont on te perçoit ?
Mizuki : … ce sont les gens qui me font le plus peur. Je n’ai jamais vu de fantôme, donc peut‑être que ça changerait si ça arrivait un jour, mais pour l’instant, ce sont vraiment les humains qui m’effraient le plus.
C’est pour ça que j’observe beaucoup les autres : qui ils sont, comment ils pensent. Plus je connais quelqu’un, moins il devient effrayant, alors j’aime bien regarder attentivement (rires).

DL : Si tu devais décrire chaque membre en un mot (ou une phrase) ? Au moins, là, on est sûrs que personne ne sera effrayant !
M :

  • RYOTA – Stoïque
  • NEO – Machine à rap
  • REIA – Un véritable prince
  • YUGA – Le petit frère
  • TSUBASA – L’enfant ! (rires)
  • TAKERU – Plein de surprises / Un concentré de contrastes
  • SOUMA – Le mood maker

DL : Et sur toi ? Les gens se tromperaient-ils à ton sujet ?
M : Les gens me disent souvent que je suis fiable, mais en réalité… j’ai énormément de mal à me réveiller le matin. Les jours où on doit se lever tôt, c’est généralement YUGA ou SOUMA qui viennent me sortir du lit (rires).
J’ai tout essayé, mais rien n’y fait. Si quelqu’un a une méthode miracle, je suis preneur !

DL : J’en ai une : ne dors pas. D’ailleurs, toi qui parle de groupe .. une anecdote qui représente bien l’esprit du groupe ?
M : Ça va beaucoup mieux maintenant, mais au début, quand le groupe s’est formé, tout le monde disait ce qu’il pensait, quand il le pensait. Les répétitions étaient… compliquées.
C’est là que j’ai compris que rassembler autant de personnalités différentes, ce n’était pas simple (rires).
Aujourd’hui, on a vraiment progressé, et je sens que notre travail d’équipe est bien plus solide.

DL : Les journées devaient être longues ! À la fin de la journée, quel est ton rituel automatique, celui que tu fais sans réfléchir ?
M : Les mangas. Je commence à en lire sans même m’en rendre compte, c’est devenu une habitude.
Le meilleur moment, c’est quand j’ai fini toutes mes préparations pour le lendemain et que je peux enfin me plonger dedans.
En ce moment, je suis revenu à Hunter × Hunter !

DL : Tu as beaucoup de passions mine de rien, j’adore ! Mangas, romans, football, saunas, mode, bonne cuisine… Quand la vie devient trop tendue, laquelle te ramène le plus vite à toi-même ?
M : Les mangas, sans hésiter. J’adore ça, et quand je lis, je peux complètement m’immerger dans un autre monde sans penser à rien d’autre.
Regarder le foot, c’est super aussi, mais si l’équipe perd ou fait match nul, mon humeur en prend un coup… alors que les mangas, eux, me ramènent toujours à moi.

DL : Pour le foot, je te comprends tellement ..

ONE OR EIGHT — 1st LIVE TOUR GATHER (NORTH & SOUTH AMERICA)
Dates complètes, benefit packages et derniers tickets disponibles sur LiveYourKpopDream.com

Remerciements spéciaux à la formidable team : A, G et G, ainsi qu’à AVEX Japan et les garçons de ONE OR EIGHT.

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Posted by:Demona Lauren

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